de pire en pire...
Maintenant, la mode en cours de récré est à la toupie
infernaaaaale ! Bhououou...

Cui-cui ! Ronds-ronds !
J'ai toujours dis qu'une bonne stratégie com'
commençait d'abord par un bon titre.
Vous êtes servis.
Je vous présente ma première commande officielle
de sous-bocks personnalisés, et l'heureux volontaire
est "l'Oiseau sur sa branche",
le charmant bistrot de Thierry Chalancon,
situé à Saoû, dans la Drôme.
Que les langues multiples et bienfaitrices de cette
année du Dragon lui sucent les doigts de pieds;
et surtout, qu'il en vende un max !

C'est la vitrine. Gravure linoléum, Ceci est un premier essai;
le tirage final se fera avec un vert un peu plus pâle, pour éviter le côté rastafari...
Gravure lino, 3 couleurs, 52 ex. en vente à "l'Oiseau sur sa branche" (04 75 76 02 03)
à partir de, heu, 1er mars.

ça, ce sont 3 tonneaux qui se trouve à l'entrée. Mais quand on s'est revu, Thierry,
après avoir vu des tonneaux à l'entrée de tous les bistrots dont il venait de faire le tour,
a décidé de les enlever... ce sera donc une vue de sa belle machine à couper le jambon !

Quand on sait pas, c'est pas forcément lisible, je le reconnait : il s'agit d'une cagette
contenant des boules de pétanques et des... haltères, le tout sur un carellage
qui me rappelle, bizarrement, celui du centre aéré de mon enfance, à l'école
Ferdinand Buisson... bref.

au premier plan, les couverts et le porte-couverts caractéristique de l'endroit.

Si ça vous donne des idées, n'hésitez pas à me contacter.
Dominos
Y'en a marre, du GMOU, j'ai plus envie de vous en montrer les merveilles...
fallait venir après tout. On fait une pause.
Un ami tapissier avec qui j'ai beaucoup discuté cet été (oui, au bistrot, et alors ?)
m'a branché sur cette histoire de Domino. Le domino, en gros, à la base, c'est le
papier peint du pauvre, à ceci près que le motif est imprimé sur une feuille plutôt
que sur un rouleau. Comme je suis toujours sur mon histoire de sous bocks, j'ai
imaginé un motif pouvant être complété, je m'explique en images :

ça, c'est 4 feuilles montées ensemble, et dans les ronds blancs, j'incruste un autre
motif, celui que vous voulez, le portrait de votre chien préféré ou une vue de votre
salon...

in situ, une bande imprimée en bleu avec motif argent, et une bande argent avec motif
en bleu. Le motif ? mes sous bocks "joyeux nöel" à découvrir et à commander un peu plus
bas dans ce post.

(désolé, ça pixelise à mort). Les tableaux aux murs sont de Tryphon, les bottes
volantes sont de Marie Bouchacourt.

et donc voici les motifs, les sous bocks de nöel :






le tout vendu sous sa désormais légendaire pochette transparente...
Si ça, ça vous donne pas envie de faire des beaux cadeaux, alors là, hein...
Donc parlons peu mais bien : la feuille de Domino présentée ici est à 10 euros, son
format est de 45 X 32 cm.
La pochette de 4 sous-bocks numérotés/signés en 20 exemplaires vaut 20 euros,
frais de port non compris, mais c'est léger. Contactez l'auteur
Soyons pas mou du GMOU
Un grand magasin a besoin d'un certain nombre d'accessoires
pour faire un minimum sérieux.

Et l'entrée est par ici...

et attention, on passe à la Quaisse

Quant à ce qui va suivre, on ne rigole pas, c'est le clou du spectac'
le premier prix, le gros lot de la méga tombola, mesdames & messieurs
voici : le GMOU

oui je sais, ça donne envie de voir les autres lots.
Et puis, vous avez peut-être envie de savoir ce qu'on
y trouvait dans ce fameux Gmou, hein ?
La suite au prochain épisode
...
C'est fou ? c'est GMOU !

Jacques Ségéla, parfois, la nuit, se désincarne, flotte dans l'éther et visite les cerveaux
et les rêves de nous autres, ménagère de moins de 50 ans. Et parfois donc, il prend
chair et occupe les plus inspirés d'entre nous.
C'est comme ça qu'un matin,
vous recevez un mail qui vous informe
que le marché de Noël du Quai
portera le nom de code GMOU :
Grand Magasin d'Objets Uniques.
résumé de l'épisode précédent
Quelque part au début du XVIème siècle, les têtes d'angle, de l'autre côté de la mer,
décidèrent de venir boire un coup à Morlaix, rieuse bourgade du nord Finistère,
histoire de, et puis c'est vrai, c'est juste en face.
On connait le roastbeef, on sait ce qu'il est capable d'accomplir :
pour une bonne ale sans faux col, il traverse la Manche, l'anglois !
Mais voilà, ils étaient pas vraiment invités à la soirée, et ça a tourné vinaigre
avec les locaux. L'anglais énervé (et assoifé), c'est pas joli joli.
Ils ont pillé la ville et vidé les caves.
Resultat, le lendemain, grosse gueule de bois, les Morlaisiens ont pas eu beaucoup
d'effort à faire pour les renvoyer s'occuper des Irlandais.
Ensuite, un fort maritime a été construit dans la baie, on y a posé des vigiles, et les
voisins d'en face se sont tenu à peu près tranquille.
Et c'est pour ça que depuis, t'as plus le droit de rentrer en boîte en basket
(qui est une invention anglaise, comme l'atteste l'expression "my basket is rich").
Par contre, je crois bien que si Napoléon III a fait construire un viaduc monumental
en plein milieu de la ville, et bien pour une fois, les anglais n'y sont pour rien du tout.
Le 6ème salon de la petite édition "Multiples", était organisé par l'association
Les Moyens du Bord (http://lesmoyensdubord.free.fr), merci à eux pour leur accueil chaleureux;
j'ai fais le voyage en la très agréable compagnie de
Matild Gros (www.lesdompteursdepapier.fr)
et de Laurent Gorris (http://l-epluche-doigts.com), merci à eux.
Nous avons passé deux jours à la médiathèque de Morlaix, là encore, un grand merci
pour la gentillesse de toutes et tous, et voici en vrac quelques liens vers les sites de mes
camarades de jeux, pour ceux qui en ont :
Cécile Rescan (lino, taille douce) : www.cecile-rescan.com
Julia Chausson (livres d'artistes, supers gravures sur bois) : www.juliachausson.com
Julien Laparade, collectionneur de livres animés : http://ohpopup.canalblog.com
Laurent et moi même avons été royalement reçu chez Isabelle Sauvage et son compagnon;
pas encore de site au nom de leurs éditions, mais je vous livre quelques photos de son très
charmant atelier typo.


Chez Isabelle Sauvage

dimanche matin, le long de la plage

le Draw-Draw stand



A table !
Ma bonne amie Sly Driencourt & mézigue avons la chance d'exposer ensemble dans ce qui est
sans nul doute la meilleure trattoria drômoise, coup de bol, c'est juste à côté de l'atelier, dis donc
Comme j'ai une âme de publicitaire, (mais pas les dents qui vont avec), j'ai intitulé ce petit appéritif
visuel : " plaisir des pupilles, joie des papilles"; une raison de plus de venir déguster une pizzzzza maison.

Ne cherchez pas Draw-Draw, il est en train de réunir ses petites affaires et de se concentrer en vue des 13 h de
bagnoles qui l'attendent pour participer au salon de la petite édition de... Morlaix ! C'qui faut pas faire, quand même. Si vous êtes dans les parages, n'hésitez pas à venir claquer la bise et vos sous (tant qu'il vous en reste).
Sinon, ne croyez pas que Draw-Draw est à cours de nouveauté, j'ai plein de belles choses à vous montrer, mais c'est pas sec...
taillons nous, doucement...
C'est pas le tout d'avoir une nouvelle presse à l'atelier,
encore faut-il qu'elle serve. Et bien, c'est pas peu d'le dire,
c'est à peine si j'arrive à y poser une plaque, tellement elle
aimante tous les créateur/trices des zenvirons... Et c'est tant
mieux, bien sur; si j'y arrive, je tâcherai de vous montrer un peu ce que
fabriquent mes petits camarades de jeu... En attendant, et comme d'habitude,
c'est moi d'abord, na !


puisque je vous dis que ça va !

sinon, tout va bien, merci

SINISTROSE :
fam. Pessimisme systématique.
Psychologie : Tendance d'une personne qui a subi un accident à exagérer le préjudice subi
et à dramatiser la situation.
Le sujet éprouve des troubles dus à cet état mental et ne saurait donc être assimilé
à un simulateur.
Rien à voir avec le moral des troupes socialistes, ok ? (nan, mais c'est que j'en vois des
qui ralent, dans le fond de la salle...)
jamais un point d'interogation n'annulera la poésie

Au début, je voulais écrire en petit : "Une lettre peut-elle changer le monde?"
A ce moment là, je pensais uniquement à la lettre R.
Et puis je me suis rendu compte que je n'avais ni trait d'union pour le "peut-elle"
(ou alors un disproportionné), ni point d'interogation.
Après avoir vainement essayé de tricher de toutes les façons possibles,
je me fis affirmatif : plus de trait d'union, plus de point d'interrogation,
zou ! Retour à la casse !
Plus tard dans la journée, je me suis enfin aperçu que le mot lettre désignait
aussi un courrier, comme une carte postale, quoi...
C'était :" Les coulisses de la poésie*", chap. I, p. 2542.

Et ça, c'est le nouveau dos de carte postale. Vous avez envie de vous faire
plaisir ? Il y a une petite phrase qui vous tourne dans le ciboulot depuis
quelques jours et ça vous embêterais de l'oublier ? Envoyez moi, le texte, je
vous proposes 10 cartes imprimées et mises en page contre 10 de vos euros
(ou ceux d'un autre, si vous préférez). Comme d'habitude, cliquez sur "Contactez
l'auteur".
*phrase certifiée sans contrepèterie par
le Bureau de Vérification des Blagues Idiotes sur le Net (le BVBIN)
Les mercredis du typo
Bon, voilà, c'est parti, à partir du 05 octobre,
je commence des séances
d'initiation à la typographie "traditionnelle",
j'aime pas le mot, c'est pour dire au plomb, quoi.
2 séances le mercredi matin, au choix,
de 9h à 10h30 et de 11h à 12h30,
10 zeuros / séance.
Si vous étes dans les parages,
venez donc essayer,
si vous étes loin, patience,
on réfléchit à des résidences d'artistes,
avec expo ou publication à la clé,
pou vous, mes côpaings dessinateurs/trices
au 10 coins du vaste monde...
En image, le recto du tract
qui te donne envie de venir...
non ?

"contactez l'auteur" pour plus d'infos...
j'ai des filles à vous présenter !
Ca va ? Bien ? La rentrée, tout ça ? Ok, bon, ça c'est fait.
Au Quai de Pont de Barret (voir les billets précédents, je fais
pas le résumé de la saison précédente, suis pas payé à la li-
gne), j'ai eu le plaisir d'acceuillir en mon atelier de véritables
bombasses, deux vraies machines de guerres, tu les vois,
frérot, tu peux p'us penser à aut' chozz !
La première miss nous vient tout droit de Rousset les Vignes (26);
Elle s'y était retirée, méditant sur les impressions de sa vie, et c'est
dans cet état mélancolique que je l'ai vu pour la toute première fois.
Elle a deux gros cylindres, certes un peu rouillés, mais toujours
d'attaque, faut voir comment ils te laminent tout en douceur !
Bon, j'arrète, on se croirait dans une chambre de Sofitel...
Mesdames et messieurs, la voici :


Une presse taille-douce d'origine de l'Est, une Prasa ("presse", j'imagine) Graficzna
du type AZL. Nous tâcherons de la baptiser en bonnes et dues formes en même temps
que l'autre dernière recrue, qui a, il faut le noter, de petits efforts de présentation
à faire :

Comment ? Ha bé oui, elle est en pièces détachées, mais ça peut arriver à tout
l'monde ! Une fois remontée, ça devrait former une presse à platine et à pédale.
J'ai déjà conduit ce genre de rosse, et je vois bien quelle tête elle est sensée
avoir au final, mais je ne suis pas mécano, mais alors pas du tout.
L'autre problème, c'est que son modèle m'est inconnu, et il n'y a rien d'inscrit sur le
châssis. Je pense que son nom devait avoir été gravé sur une plaque rivetée, depuis
longtemps disparue. On aura compris qu'il me reste encore un peu de boulot pour sortir
cette petite chérie de sa robe de rouille et de poussière...
pour en finir avec les dessous de verres !
C'est vrai quoi, on a vu que ça de tout l'été, les sous-bocks
(pudiquement rebaptisés "sous-verre", ça fait moins prolo),
alors on va pas encore se les cogner à la rentrée. Oui, mais
là c'est chic, z'allez voir :

Là, c'est "4 choses vues à Grignan", mais ça peut devenir "4 choses vues chez vous"
A la vôtre !
Et voilà donc les deux autres sous-bière,
pour finir la série Grignanaise.

A table...

chez Madame encore, vu d'en dessous, de la "Coste froide"

Ha, au fait...
Be there or be square, dudes !

Une tournée grignanaise
Ça y est c'est parti, ça roule, voici les premiers
sous-bocks que non seulement on pose sa bière
fraîche dessus, mais qu'en plus on a envie d'encadrer.
Une série de 4 vues arrachées à ce bon vieux Grignan
est en cours de réalisation, je vous montre les 2 premiers,
les 2 autres sèchent à l'atelier.
Il en existe 20 exemplaires numérotés/signés, et un tirage
industriel (et donc plus conséquent) de l'un d'entre eux est
envisagé; n'hésitez pas à me dire celui qui a votre préférence.

Ne dites pas : un pâle con sur la bière, dites : un balcon sur la pierre

la chaise blanche de la voisine de Claudio les bons tuyaux (sans contrepèterie ?)
Alimentaire, mon cher Watson !
Mon amie Jenifer ouvre une petite boutique cet été
à Chamaret (26), le joyeux patelin dont la
"fête du haricot" reste un "must" absolu.
Petite échoppe donc, dans laquelle
on trouvera des sirops à bases de plantes,
et autres délices de la nature,
ainsi que de belles choses à manger avec les yeux,
d'où le titre.
J'ai réalisé les deux panneaux au pochoir, à l'acrylique.
Je pensais que ça allait me prendre des heures,
et en fait, ça c'est fait relativement rapidement,
et surtout, ça m'a bien plu... avis aux amateurs


1, 2, 3 robots
La suite et fin
de l'impression intersidérale
du coffret de robots, sous toutes ses coutures.

le gris est en fait de l'argent, donc plus brillant et métallique qu'ici...

le "coffret" ouvert, avec ses 3 cartes postales,

et sous chacune d'elle, une des 3 lois de la robotique d' Asimov;



et ça tient debout !





Et voilou; c'est joli, ça brille et ça fera joli sur
la cheminée low-tech de votre copain geek.
J'en ai réalisé 30 exemplaires,
et il n'y en aura pas un de plus.
Je vend ça au prix intergalactique de 30 euros,
ce qui correspond un peu
à un euro par passage couleur !
Sur ce, je retourne vers l'infini... et au-delâââââ...








